<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>marmott.ch &#187; Verbier</title>
	<atom:link href="http://marmott.ch/tag/verbier/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://marmott.ch</link>
	<description></description>
	<lastBuildDate>Mon, 06 Feb 2012 10:40:20 +0000</lastBuildDate>
	<language>en</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>http://wordpress.org/?v=3.1</generator>
		<item>
		<title>Skiline &#8211; Trackez votre journée de ski sans utiliser votre batterie de smartphone</title>
		<link>http://marmott.ch/2012/skiline-trackez-votre-journee-de-ski-sans-utiliser-votre-batterie-de-smartphone/</link>
		<comments>http://marmott.ch/2012/skiline-trackez-votre-journee-de-ski-sans-utiliser-votre-batterie-de-smartphone/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 06 Feb 2012 10:40:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator>marmott</dc:creator>
				<category><![CDATA[News]]></category>
		<category><![CDATA[iPhone]]></category>
		<category><![CDATA[Matériel]]></category>
		<category><![CDATA[Montagne]]></category>
		<category><![CDATA[neige]]></category>
		<category><![CDATA[Nendaz]]></category>
		<category><![CDATA[ski]]></category>
		<category><![CDATA[snowboard]]></category>
		<category><![CDATA[stations-de-ski.ch]]></category>
		<category><![CDATA[suisse]]></category>
		<category><![CDATA[valais]]></category>
		<category><![CDATA[Verbier]]></category>
		<category><![CDATA[zermatt]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://marmott.ch/?p=1576</guid>
		<description><![CDATA[Nous connaissions les applications iPhone qui permettaient de suivre notre évolution au cours d&#8217;une journée par le GPS, que ce soit en ski, en randonnée ou toute autre activité&#8230; Une fois revenu devant son ordinateur, il était ainsi possible de suivre le chemin emprunté au cours de la journée et de constater différentes statistiques comme <a href="http://marmott.ch/2012/skiline-trackez-votre-journee-de-ski-sans-utiliser-votre-batterie-de-smartphone/" class="more-link">La suite &#62;</a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Nous connaissions les applications iPhone qui permettaient de suivre notre évolution au cours d&#8217;une journée par le GPS, que ce soit en ski, en randonnée ou toute autre activité&#8230; Une fois revenu devant son ordinateur, il était ainsi possible de suivre le chemin emprunté au cours de la journée et de constater différentes statistiques comme le dénivelé, la vitesse, la distance et même le tracé sur une carte topographique.</p>
<p>Le problème de ce genre de tracking est sa grosse demande en batterie, surtout si c&#8217;est en hiver pour du ski ou du ski rando, le froid n&#8217;était pas l&#8217;ami de nos appareils électroniques. On préfèrera donc forcément conserver sa batterie pour des appels d&#8217;urgence&#8230; Effectivement, avoir un joli tracé de sa journée sur une carte à la maison, ainsi que toutes les statistiques y relative paraît un peu futile en comparaison avec une batterie pleine en cas de besoin urgent de secours !</p>
<p>Si ce dilemme subsistera toujours en ski rando ou en randonné pédestre en été, une solution toute trouvée existe désormais pour les ski de piste, pour ceux qui désirent connaître leur dénivelé de la journée, savoir combien et quelles remontées mécaniques ont été empruntées, etc. Il s&#8217;agit de SKILINE, qui se décline en <a title="Skiline Website" href="http://www.skiline.cc" target="_blank">version internet </a>ainsi qu&#8217;en <a title="Appli SKILINE" href="http://itunes.apple.com/at/app/skiline/id406479148?mt=8" target="_blank">application pour smartphone</a>.</p>
<p>Une fois passée l&#8217;inscription (gratuite et très facile) il suffit au skieur d&#8217;entrer le n° figurant sur son abonnement de ski, que ce soir une carte journalière, un abonnement à la semaine ou même à la saison&#8230; SKILINE récupérera directement les données des serveurs ski-data du domaine de ski que vous avez parcouru pendant la journée.</p>
<p>Ainsi, que ce soit sur l&#8217;application de votre téléphone ou bien au chaud le soir venu sur votre ordinateur, vous pourrez consulter les données de votre journée de ski.</p>
<p>Pour l&#8217;instant, uniquement les principales et plus grosses stations de ski de Suisse participent, mais ceci devrait continuer à se développer. Retrouvez sur <a title="Skiline resorts" href="http://skiline.cc/resorts" target="_blank">cette page</a> les stations qui permettent d&#8217;utiliser cet outil. En Autriche, cette fonction est par contre déjà beaucoup plus démocratisée&#8230;</p>
<p>Un classement sous forme de compétition de dénivellé journalier de tous les membres inscrits sur Skiline.cc est disponible par station (<a title="Verbier / 4 Vallées Skiline competition" href="http://skiline.cc/resort/verbier/top100/top100_verbier_2011_2012" target="_blank">exemple pour Verbier / 4 Vallées</a>)</p>
<p>Voici donc un outil ludique pour se mesurer aux autres ou simplement garder une trace de ses journées de ski tout au long de la saison !</p>
<div class="wp-caption aligncenter" style="width: 236px"><a href="http://skiline.cc"><img title="Skiline" src="http://skiline.cc/img/about/skilines-column.png" alt="Skiline" width="226" height="80" /></a><p class="wp-caption-text">Skiline</p></div>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://marmott.ch/2012/skiline-trackez-votre-journee-de-ski-sans-utiliser-votre-batterie-de-smartphone/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>1</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>A quand la neige ?</title>
		<link>http://marmott.ch/2011/a-quand-la-neige/</link>
		<comments>http://marmott.ch/2011/a-quand-la-neige/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 21 Nov 2011 08:53:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator>marmott</dc:creator>
				<category><![CDATA[Articles divers]]></category>
		<category><![CDATA[News]]></category>
		<category><![CDATA[Glaciers]]></category>
		<category><![CDATA[météo]]></category>
		<category><![CDATA[Montagne]]></category>
		<category><![CDATA[neige]]></category>
		<category><![CDATA[ski]]></category>
		<category><![CDATA[suisse]]></category>
		<category><![CDATA[Verbier]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://marmott.ch/?p=1564</guid>
		<description><![CDATA[Comme le mentionnent bon nombres d&#8217;articles de presse, ainsi que cette étude très complète de METEOSUISSE, le manque de précipitations est flagrant cette année&#8230; Après une période printanière particulièrement sèche, c&#8217;est maintenant au tour de cette fin d&#8217;automne d&#8217;être en manque d&#8217;eau, et forcément de neige, poussant les stations habituées à des ouvertures anticipées comme <a href="http://marmott.ch/2011/a-quand-la-neige/" class="more-link">La suite &#62;</a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Comme le mentionnent bon nombres d&#8217;articles de presse, ainsi que <a href="http://www.meteosuisse.admin.ch/web/fr/meteo/actualite_meteo/retrospective_des.html">cette étude très complète de METEOSUISSE</a>, le manque de précipitations est flagrant cette année&#8230;</p>
<p>Après une période printanière particulièrement sèche, c&#8217;est maintenant  au tour de cette fin d&#8217;automne d&#8217;être en manque d&#8217;eau, et forcément de  neige, poussant les stations habituées à des ouvertures anticipées comme  Verbier par exemple à repousser l&#8217;ouverture des pistes&#8230;</p>
<p>Graphique ci-dessous : Météosuisse, déficit pluviométrique annuel pour 2011 en %</p>
<div class="wp-caption aligncenter" style="width: 577px"><img title="Déficit pluviométrique en % de la norme 1961-1990" src="http://www.meteosuisse.admin.ch/web/fr/meteo/actualite_meteo/retrospective_des.Par.0062.Image.jpeg" alt="Déficit pluviométrique en % de la norme 1961-1990" width="567" height="376" /><p class="wp-caption-text">Déficit pluviométrique en % de la norme 1961-1990</p></div>
<p>Extraits :</p>
<p>&nbsp;</p>
<blockquote><p>TSR.ch : Le mois de novembre pourrait être par endroits le plus chaud depuis le début des mesures officielles en 1864. Et il n&#8217;a quasiment pas plu depuis environ quatre semaines au nord des Alpes, si bien que plusieurs stations de ski doivent reporter leur ouverture en raison du manque de neige.</p>
<p>Les températures moyennes de la première moitié du mois se situent entre 3 et 7 degrés, soit bien en-dessus des moyennes pour un mois de novembre, écrit mercredi SF Meteo, le service météorologique de la télévision alémanique.</p>
<p>Les valeurs ont été extrêmes par endroits: il a fait 24,1 degrés à Glaris le 5 novembre, soit les plus hautes températures enregistrées dans la région depuis 1958. MétéoSuisse partage ce constat. Jusqu&#8217;à présent, le temps a été beaucoup plus doux dans certains endroits qu&#8217;en moyenne sur plusieurs années, indique un porte-parole.</p>
<p><strong>Sécheresse</strong></p>
<p>Et cela ne changera pas la semaine prochaine. Mais on ignore ce qui se passera durant la dernière semaine du mois, souligne l&#8217;Office fédéral de météorologie et de climatologie.</p>
<p>A cela s&#8217;ajoute la sécheresse. Les dernières importantes pluies au nord des Alpes remontent au 19 octobre, selon SF Meteo. En novembre, seuls quelques litres par mètres carrés sont tombés ça et là en Suisse romande et il n&#8217;a encore pas plu dans plusieurs endroits outre-Sarine. Et aucunes précipitations ne sont prévues cette semaine.</p>
<p>&laquo;&nbsp;La conjugaison de températures douces et de sécheresse est étonnante en cette saison&nbsp;&raquo;, relève le nivologue et météorologue indépendant Robert Bolognesi, dans une interview publiée mercredi par le journal &laquo;&nbsp;Le Temps&nbsp;&raquo;.</p>
<p><strong>Manque de neige</strong></p>
<p>La branche touristique en souffre. Dans certains endroits, les canons à neige, toujours plus utilisés par les stations (voir ci-contre), ne peuvent pas fonctionner car même durant la nuit, les températures ne descendent pas en-dessous de zéro. Ils n&#8217;ont pu être utilisés qu&#8217;au-dessus de 3000 mètres.</p>
<p>Certaines stations de sports d&#8217;hiver mettront leurs remontées mécaniques en marche plus tard que prévu. Verbier, qui est habituellement la première à lancer la saison en Valais, a repoussé son ouverture au 3-4 décembre, lit-on sur son site internet.</p>
<p>Outre-Sarine, les installations de la région d&#8217;Andermatt (UR) auraient dû commencer à fonctionner le 12 novembre, mais la saison débutera au plus tôt le 26 novembre, a-t-on indiqué à l&#8217;ats. A Davos (GR), où le mercure dépasse le 9 degrés durant la journée, l&#8217;hiver commencera une semaine plus tard que prévu, soit le 26 novembre. Dans quelques stations, la saison a toutefois déjà démarré. En Valais, à Saas-Fee et Zermatt, 50 km de pistes sont ainsi déjà praticables.</p>
<p><strong>&laquo;&nbsp;Climat désertique&nbsp;&raquo;</strong></p>
<p>Pour Robert Bolognesi, les pluies de cet été n&#8217;ont pas comblé l&#8217;absence de précipitations de ce printemps. &laquo;&nbsp;On va battre des records historiques de sécheresse cette année, surtout dans le Valais central&nbsp;&raquo;, estime-t-il dans les colonnes du &laquo;&nbsp;Temps&nbsp;&raquo;.</p>
<p>Sion enregistre un record avec seulement 300 mm de précipitations en 2011, contre 700 mm de moyenne annuelle. En dessous de 250 mm, on considère qu&#8217;il s&#8217;agit d&#8217;un climat désertique, relève l&#8217;expert. Dans cette région, il peut certes encore pleuvoir ces prochaines semaines, mais &laquo;&nbsp;il faudrait un déluge pour compenser le manque d&#8217;eau avant la fin de l&#8217;année&nbsp;&raquo;.</p>
<p>Conséquences: cette année sèche et chaude a prolongé la fonte des glaciers, qui n&#8217;ont pas de couche neigeuse pour les protéger puisqu&#8217;elle était déjà très mince au printemps. Les plus petits d&#8217;entre eux exposés plein sud n&#8217;arrivent plus à se régénérer et pourraient disparaître d&#8217;ici à une trentaine d&#8217;années, prévient Robert Bolognesi. Sans le stockage naturel de l&#8217;eau dans les barrages, &laquo;&nbsp;toute l&#8217;écologie et l&#8217;économie de la région seraient perturbées lors d&#8217;une année comme celle que nous venons de vivre&nbsp;&raquo;.</p></blockquote>
<div id="attachment_1568" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><a href="http://marmott.ch/wp-content/uploads/21.11.jpg" rel="lightbox[1564]"><img class="size-medium wp-image-1568" title="Vue sur le Valais, 21.11.2011" src="http://marmott.ch/wp-content/uploads/21.11-300x180.jpg" alt="Vue sur le Valais, 21.11.2011" width="300" height="180" /></a><p class="wp-caption-text">Vue sur le Valais, 21.11.2011</p></div>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://marmott.ch/2011/a-quand-la-neige/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Tour du Mont-Fort (4 Vallées) en VTT</title>
		<link>http://marmott.ch/2011/tour-du-mont-fort-4-vallees-en-vtt/</link>
		<comments>http://marmott.ch/2011/tour-du-mont-fort-4-vallees-en-vtt/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 20 Jul 2011 11:30:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator>marmott</dc:creator>
				<category><![CDATA[Articles divers]]></category>
		<category><![CDATA[Nendaz]]></category>
		<category><![CDATA[suisse]]></category>
		<category><![CDATA[valais]]></category>
		<category><![CDATA[Verbier]]></category>
		<category><![CDATA[VTT]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://marmott.ch/?p=1557</guid>
		<description><![CDATA[Voici voilà un petit post sur le Tour du Mont-Fort en VTT réalisé ce w-e, sous un temps magnifique. 48km de distance à vélo pour environ 550m de montée à vélo, contre un superbe -3200m de descente. Voilà pour la version Easy Rider, sur le papier. La version Pro quant à elle se passe de <a href="http://marmott.ch/2011/tour-du-mont-fort-4-vallees-en-vtt/" class="more-link">La suite &#62;</a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Voici voilà un petit post sur le Tour du Mont-Fort en VTT réalisé ce w-e, sous un temps magnifique.</p>
<p>48km  de distance à vélo pour environ 550m de montée à vélo, contre un  superbe -3200m de descente. Voilà pour la version Easy Rider, sur le  papier.</p>
<p>La version Pro quant à elle se passe de certaines  montées qui sont faites en cabines en version facile, comme par exemple  celle de Verbier-Savoleyres ou encore le télésiège reliant Siviez à  Tortin. A noter que cette version Pro devient alors particulièrement  éprouvante physiquement et que la version Easy est quand à elle tout à  fait accessible à chacun sachant faire du vélo&#8230; bien évidemment <img title="Sourire" src="../forum/images/smilies/icon_e_smile.gif" alt=":-)" /></p>
<p>Les indications en rouge dans le graphique de dénivellation ci-dessous correspondent aux remontées mécaniques&#8230;</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://imageshack.us/photo/my-images/8/profiltdmf.jpg/"><img class="aligncenter" src="http://img8.imageshack.us/img8/8350/profiltdmf.jpg" alt="Image" width="610" height="408" /></a></p>
<p>&#8230;alors que ces mêmes remontées mécaniques sont représentées en bleu dans la carte topographique suivante :</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://imageshack.us/photo/my-images/64/cartetdmf.jpg/"><img class="aligncenter" title="TDMF" src="http://img64.imageshack.us/img64/1574/cartetdmf.jpg" alt="TDMF" width="844" height="681" /></a></p>
<p>Cet  itinéraire peut être emprunté de chacune des stations qui sont  traversées, mais il se fera toujours dans le sens des aiguilles d&#8217;une  montre, car il n&#8217;est pas recommandé (voir impossible) de descendre à VTT  du Col des Gentianes sur Tortin.</p>
<p>Ainsi, que l&#8217;on débute ce  parcours par Nendaz, Siviez, Verbier, La Tzoumaz voir même Veysonnaz,  veillez à partir dans la bonne direction, ainsi qu&#8217;à vous renseigner sur  les horaires des remontées mécaniques, afin d&#8217;éviter de se retrouver  coincés du mauvais coté de la montagne&#8230;</p>
<p>Entamé depuis Nendaz,  une brève montée en cabine vous mènera au Lac Noir, juste sous le sommet  de la Dent de Nendaz (Tracouet). Descendre en direction de la piste de  ski &laquo;&nbsp;Jean-Pierre&nbsp;&raquo; en partant sur la droite. Faire le tour et passer sous  les cabines afin de retrouver la piste de ski quelques 350m en  contrebas, puis emprunter le chemin qui vous mènera en direction de  Siviez.</p>
<p><a href="http://imageshack.us/photo/my-images/577/tdmftortin.jpg/"><img src="http://img577.imageshack.us/img577/4420/tdmftortin.jpg" alt="Image" /></a></p>
<p>Un  bon répit bien mérité s&#8217;obtiendra sur le télésiège Siviez-Tortin, puis  Tortin-Col des Gentianes, avec au passage un nouveau fond de  téléphérique vitré et panoramique <img title="Sourire" src="../forum/images/smilies/icon_e_smile.gif" alt=":-)" /></p>
<p><a href="http://imageshack.us/photo/my-images/35/tdmfgentianes.jpg/"><img src="http://img35.imageshack.us/img35/5767/tdmfgentianes.jpg" alt="Image" /></a></p>
<p>En  haut du Col des Gentianes, après avoir profité de la vue, voir même des  grillades qui y sont parfois servies, c&#8217;est la descente sur La Chaux  qui vous attend. Attention tout de même à penser avant le départ de vous  munir d&#8217;un coupe-vent et d&#8217;une polaire en fonction de la météo, souvent  fraîche à près de 2900m.</p>
<p><a href="http://imageshack.us/photo/my-images/13/tdmfchaux.jpg/"><img src="http://img13.imageshack.us/img13/8711/tdmfchaux.jpg" alt="Image" /></a></p>
<p>Le  chemin descendant à La Chaux, avec un passage proche de la Cabane du  Mt-Fort n&#8217;est pas facile, pas trop en raison de sa déclivité mais plutôt  en raison des pierres et cailloux qu&#8217;il faut soigneusement éviter, sans  oublier de ne pas trop prendre de vitesse.</p>
<p>Passé La Chaux, c&#8217;est  la descente sur Les Ruinettes, avec un magnifique faut plat en descente  qui nous ouvre la vue sur le Val de Bagnes, le Grand Combin, le Massif  du Mont-Blanc ainsi que les Dents du Midi.</p>
<p><a href="http://imageshack.us/photo/my-images/844/tdmfmidi.jpg/"><img src="http://img844.imageshack.us/img844/3679/tdmfmidi.jpg" alt="Image" /></a></p>
<p>Depuis  les Ruinettes, descendre sur Verbier en veillant à rester au-dessus du  golf, afin de rejoindre le télécabine de Savoleyres.</p>
<p><a href="http://imageshack.us/photo/my-images/155/tdmfverbier.jpg/"><img src="http://img155.imageshack.us/img155/7311/tdmfverbier.jpg" alt="Image" /></a></p>
<p>De  là, une fois arrivé au sommet, emprunter le chemin longeant la crête et  bifurquer à gauche avant d&#8217;atteindre la Croix de Coeur, pour entamer la  belle descente sur La Tzoumaz.</p>
<p>Ce dernier village atteint, le  tour de la petite vallée, avec Isérable en point de vue verra le passage  du point d&#8217;altitude le plus bas de ce tour, à 1260m, avant la remontée  par les hauts d&#8217;Isérables sur Nendaz Station et le retour au point de  départ.</p>
<p>Site internet officiel : <a href="http://www.tdmf.ch/">TDMF</a></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://marmott.ch/2011/tour-du-mont-fort-4-vallees-en-vtt/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Débat sur Le Matin&#8230; La pratique du ski est-elle devenue un luxe?</title>
		<link>http://marmott.ch/2010/debat-sur-le-matin-la-pratique-ski-devenue-luxe-suisse/</link>
		<comments>http://marmott.ch/2010/debat-sur-le-matin-la-pratique-ski-devenue-luxe-suisse/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 27 Oct 2010 07:48:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator>marmott</dc:creator>
				<category><![CDATA[Articles divers]]></category>
		<category><![CDATA[Canons à Neige]]></category>
		<category><![CDATA[Forum]]></category>
		<category><![CDATA[grimentz]]></category>
		<category><![CDATA[Le Matin]]></category>
		<category><![CDATA[Montagne]]></category>
		<category><![CDATA[neige]]></category>
		<category><![CDATA[Nendaz]]></category>
		<category><![CDATA[Revue de Presse]]></category>
		<category><![CDATA[ski]]></category>
		<category><![CDATA[stations-de-ski.ch]]></category>
		<category><![CDATA[Tarifs]]></category>
		<category><![CDATA[valais]]></category>
		<category><![CDATA[Verbier]]></category>
		<category><![CDATA[zermatt]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://marmott.ch/?p=1531</guid>
		<description><![CDATA[Aujourd&#8217;hui, un article paru dans le journal Le Matin soulève le débat sur la chèreté de la pratique du ski en Suisse. Comme la publication de commentaires sur le site de ce journal est régulièrement censurée, je propose à nos membres et visiteurs de continuer le débat sur LE FORUM conjoint de marmott.ch et stations-de-ski.ch, <a href="http://marmott.ch/2010/debat-sur-le-matin-la-pratique-ski-devenue-luxe-suisse/" class="more-link">La suite &#62;</a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Aujourd&#8217;hui, un article paru dans le journal Le Matin soulève le débat sur la chèreté de la pratique du ski en Suisse.</p>
<p>Comme la publication de commentaires sur le site de ce journal est régulièrement censurée, je propose à nos membres et visiteurs <strong>de continuer le débat sur <a title="Le Forum de la montagne en Suisse" href="http://marmott.ch/forum/viewtopic.php?f=12&amp;t=179" target="_blank">LE FORUM</a> conjoint de <a title="marmott.ch" href="http://www.marmott.ch" target="_self">marmott.ch</a> et <a title="Stations-de-ski.ch" href="http://www.stations-de-ski.ch" target="_blank">stations-de-ski.ch</a></strong>, où la liberté d&#8217;expression est bien plus grande !  <img title="Clin d’oeil" src="../forum/images/smilies/icon_e_wink.gif" alt=";)" /></p>
<p>Lien vers <a title="La pratique du ski est-elle devenue un luxe? (Le Matin.ch)" href="http://marmott.ch/forum/viewtopic.php?f=12&amp;t=179" target="_blank">le FORUM </a></p>
<p>Pour ceux qui l&#8217;auraient manqué, voici <a href="http://www.lematin.ch/actu/suisse/prix-grimpent-stations-340334"><strong>le lien sur l&#8217;article original</strong></a>.</p>
<p style="text-align: center;"><a title="Avec le retour de la neige, le débat sur les tarifs des stations de ski reprend !" rel="lightbox[]" href="http://marmott.ch/wp-content/gallery/grimentz_snow/IMG_ 178.jpg"><img class="ngg-singlepic ngg-center" src="http://marmott.ch/wp-content/gallery/grimentz_snow/thumbs/thumbs_IMG_ 178.jpg" alt="Grimentz sous la neige" /></a></p>
<p style="text-align: center;">
<p style="text-align: left;">Extrait de l&#8217;article original :</p>
<blockquote style="text-align: left;"><p>Les remontées mécaniques augmentent leurs tarifs à tour de bras dans tout le pays. A l’échelle de la Suisse, près de 80% des ski-lifts seront plus chers pendant la saison 2010-2011. Un franc par-ci, 4 francs par-là, les hausses ne sont pas énormes, mais elles ne passeront pas inaperçues.</p>
<p>Première constatation, les stations d’altitude qui «marchent» et ont rarement des problèmes d’enneigement font grimper plus facilement les prix que celles situées à moyenne altitude. Un exemple: Les Paccots, chers aux Lausannois et les Prés-d’Orvin, l’équivalent pour les Biennois, gardent les prix de la saison passée.</p>
<p><strong>Innovations</strong><br />
Gstaad ou Zermatt, par contre, n’hésitent pas à puiser plus profondément dans notre porte-monnaie. Les explications de la station bernoise: «Pendant les trois dernières années, la station a investi 75 millions dans le confort et la sécurité», explique Kerstin Sonnekalb de l’office du tourisme. A Zermatt, les innovations vont aussi bon train. Une cabine VIP du Matterhorn-Express permet d’accéder aux pistes en musique et champagne. Trois nouvelles pistes ont été créées dont une Slow Piste, très tendance. Moins spectaculaires, des stations ont augmenté leur parc de dameuses et ont amélioré les pistes existantes. Sur les pistes, de nouveaux restaurants et bars ont vu le jour.</p>
<p>Mais les innovations ne sont pas, et de loin, l’apanage de toutes les stations. Là où rien n’a changé depuis la saison 2009-2010, l’augmentation est justifiée par le passage de la TVA de 7,6% à 8% dès le 1er janvier 2011. La hausse de l’électricité a aussi été souvent citée au cours de notre enquête: plus de 30% selon les cas depuis la saison passée, qui n’avaient pas été répercutés sur les abonnements.</p>
<p>Une analyse de Sonntag confirme cette tendance au niveau national. Selon le journal dominical, le 1,8% d’augmentation en moyenne du prix des remontées mécaniques en Suisse est dû à l’autodiscipline des stations de ski: pendant la crise économique, la plupart d’entre elles n’ont pas répercuté sur les abonnements la montée de leurs charges. Aujourd’hui, elles se rattrapent.</p>
<p><strong>Neige artificielle</strong><br />
Mais de là à dire que toutes les augmentations sont justifiées, il y a un pas à ne pas franchir. Que dire des Portes-du-Soleil, à cheval entre la France et la Suisse, et qui augmentent de 3 francs le tarif enfant de la carte journalière alors que l’euro est au plus bas par rapport au franc?</p>
<p style="text-align: left;">Selon Peter Vollmer, le directeur des Remontées mécaniques suisses, l’augmentation des prix se justifie pourtant la plupart du temps par les investissements. «Nous ne pouvons pas concurrencer efficacement les stations de ski étrangères et meilleur marché avec des prix bas, par contre nous pouvons mettre en avant une meilleure qualité.» L’exemple invoqué, celui des canons à neige. «Nous avons dû investir beaucoup dans la neige artificielle afin de maintenir la qualité de notre offre.» Peter Vollmer relativise aussi l’augmentation des abonnements. «C’est une hausse modeste. Et de nombreuses stations offrent des réductions pour les familles.»</p>
</blockquote>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://marmott.ch/2010/debat-sur-le-matin-la-pratique-ski-devenue-luxe-suisse/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Glaciers &#8211; Passé-présent du Rhône au Mont-Blanc</title>
		<link>http://marmott.ch/2010/glaciers-passe-present-du-rhone-au-mont-blanc/</link>
		<comments>http://marmott.ch/2010/glaciers-passe-present-du-rhone-au-mont-blanc/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 26 Oct 2010 10:47:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator>marmott</dc:creator>
				<category><![CDATA[Articles divers]]></category>
		<category><![CDATA[cervin]]></category>
		<category><![CDATA[Glaciers]]></category>
		<category><![CDATA[Marche]]></category>
		<category><![CDATA[météo]]></category>
		<category><![CDATA[Montagne]]></category>
		<category><![CDATA[neige]]></category>
		<category><![CDATA[Photo]]></category>
		<category><![CDATA[Revue de Presse]]></category>
		<category><![CDATA[suisse]]></category>
		<category><![CDATA[valais]]></category>
		<category><![CDATA[Verbier]]></category>
		<category><![CDATA[zermatt]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://marmott.ch/?p=1514</guid>
		<description><![CDATA[Un ouvrage récemment publié fait parler de lui par la beauté de ses images et surtout de l&#8217;impact qu&#8217;il laisse au lecteur. Glaciers &#8211; Passé-présent du Rhône au Mont-Blanc, par H. Dumoulin, A. Zryd et N. Crispini, aux éditions Slatkine. Ce livre décrit, clichés à l&#8217;appui, le rapide changement et la fonte des glaciers alpins. <a href="http://marmott.ch/2010/glaciers-passe-present-du-rhone-au-mont-blanc/" class="more-link">La suite &#62;</a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Un ouvrage récemment publié fait parler de lui par la beauté de ses images et surtout de l&#8217;impact qu&#8217;il laisse au lecteur.</p>
<h4><em>Glaciers &#8211; Passé-présent du Rhône au Mont-Blanc</em>, par H. Dumoulin, A. Zryd et N. Crispini, aux éditions Slatkine.</h4>
<p>Ce livre décrit, clichés à l&#8217;appui, le rapide changement et la fonte des glaciers alpins.</p>
<p>Des images d&#8217;une rare beauté, prise avec plusieurs dizaines d&#8217;années d&#8217;écart depuis les mêmes points de vue donnent une impression du temps qui passe et de la lente érosion de ces mers de glace.</p>
<p>Dans la lignée de ce livre, l&#8217;exposition «Glaciers: chronique d’un déclin annoncé» se tient à la Médiathèque Valais, à Martigny, depuis le 23 octobre.</p>
<div id="attachment_1524" class="wp-caption aligncenter" style="width: 231px"><a href="http://marmott.ch/wp-content/uploads/Glaciers1.gif" rel="lightbox[1514]"><img class="size-medium wp-image-1524" title="Glaciers - Passé-présent du Rhône au Mont-Blanc, un livre de H. Dumoulin, A. Zryd et N. Crispini, Ed. Slatkine" src="http://marmott.ch/wp-content/uploads/Glaciers1-221x300.gif" alt="Glaciers - Passé-présent du Rhône au Mont-Blanc, un livre de H. Dumoulin, A. Zryd et N. Crispini, Ed. Slatkine" width="221" height="300" /></a><p class="wp-caption-text">Glaciers - Passé-présent du Rhône au Mont-Blanc, un livre de H. Dumoulin, A. Zryd et N. Crispini, Ed. Slatkine</p></div>
<div id="attachment_1520" class="wp-caption aligncenter" style="width: 160px"><a href="http://marmott.ch/wp-content/uploads/Cervin-18551.jpg" rel="lightbox[1514]"><img class="size-thumbnail wp-image-1520" title="Le Cervin et le glacier de Furgg, 1855. / Collection Nicolas Crispini" src="http://marmott.ch/wp-content/uploads/Cervin-18551-150x150.jpg" alt="Le Cervin et le glacier de Furgg, 1855. / Collection Nicolas Crispini" width="150" height="150" /></a><p class="wp-caption-text">Le Cervin et le glacier de Furgg, 1855. / Collection Nicolas Crispini</p></div>
<div id="attachment_1521" class="wp-caption aligncenter" style="width: 160px"><a href="http://marmott.ch/wp-content/uploads/Cervin-20101.jpg" rel="lightbox[1514]"><img class="size-thumbnail wp-image-1521" title="Le Cervin et le glacier de Furgg. / Photo Hilaire Dumoulin" src="http://marmott.ch/wp-content/uploads/Cervin-20101-150x150.jpg" alt="Le Cervin et le glacier de Furgg. / Photo Hilaire Dumoulin" width="150" height="150" /></a><p class="wp-caption-text">Le Cervin et le glacier de Furgg. / Photo Hilaire Dumoulin</p></div>
<div id="attachment_1522" class="wp-caption aligncenter" style="width: 160px"><a href="http://marmott.ch/wp-content/uploads/Eiger-19001.jpg" rel="lightbox[1514]"><img class="size-thumbnail wp-image-1522" title="Grand glacier de l'Eiger, vers 1900. / Collection Nicolas Crispini" src="http://marmott.ch/wp-content/uploads/Eiger-19001-150x150.jpg" alt="Grand glacier de l'Eiger, vers 1900. / Collection Nicolas Crispini" width="150" height="150" /></a><p class="wp-caption-text">Grand glacier de l&#39;Eiger, vers 1900. / Collection Nicolas Crispini</p></div>
<div id="attachment_1523" class="wp-caption aligncenter" style="width: 160px"><a href="http://marmott.ch/wp-content/uploads/Eiger-20101.jpg" rel="lightbox[1514]"><img class="size-thumbnail wp-image-1523" title="Grand glacier de l'Eiger. / Photo Hilaire Dumoulin" src="http://marmott.ch/wp-content/uploads/Eiger-20101-150x150.jpg" alt="Grand glacier de l'Eiger. / Photo Hilaire Dumoulin" width="150" height="150" /></a><p class="wp-caption-text">Grand glacier de l&#39;Eiger. / Photo Hilaire Dumoulin</p></div>
<p>Revue de presse :</p>
<h4><span id="more-1514"></span>Article tiré du journal &laquo;&nbsp;L&#8217;Illustré&nbsp;&raquo; &#8211; <a title="L'Illustré" href="http://www.illustre.ch/Alpes-glaciers-fonte-Mont-Blanc-fonte_64908_.html" target="_blank">Lien vers l&#8217;article original</a></h4>
<blockquote>
<div>GLACES FONDANTES</div>
<div>Du glacier d’Aletsch au  massif du Mont-Blanc, regards croisés sur l’évolution des glaciers. A  partir des plus anciennes photos connues, retour aux mêmes endroits pour  une comparaison et un état des lieux.</div>
<div id="article_journaliste" style="text-align: right;">Par Jean-Blaise Besençon</div>
<p>Alpes  de neige et glaciers sublimes. Solidité du roc et permanence du blanc.  Même si les hommes observent depuis des siècles que les glaciers vont,  viennent, gonflent et se brisent, ils n’imaginent pas vraiment les voir  disparaître. Du reste, au cours de l’histoire on a souvent invoqué les  dieux pour voir les glaciers fondre, libérer les plaines, remonter vers  les sommets. Rarement pour l’inverse… Mais aujourd’hui que les activités  humaines précipitent clairement le réchauffement de la planète et donc  la fonte des glaciers, les scientifiques (et les responsables des  stations de ski!) se bousculent à leur chevet. Certains essaient de les  emballer, de les isoler, de les couvrir de bâches pour les protéger des  UV. L’emplâtre de PVC fonctionne plutôt bien, mais de là à imaginer en  recouvrir les 80 km2 d’Aletsch, le plus grand glacier des Alpes…</p>
<h3>MONDE BLANC</h3>
<p>Nés de formidables accumulations de neige (la pression, en chassant  l’oxygène, la transforme en glace), les glaciers ont façonné les  paysages que nous connaissons. Il y a 30 000 ans environ, date de la  dernière extension majeure de la calotte glaciaire alpine (les étés  affichaient alors une dizaine de degrés de moins qu’aujourd’hui), le  glacier du Rhône butte contre le Jura et atteint encore Genève. Il y  stagne quelques siècles et, en se retirant dans ses montagnes, creuse et  libère le lac Léman…</p>
<p>Chaque fois que les glaciers reculent, ils dégagent des espaces aux  animaux et aux humains. Pourtant, pendant des millénaires, les vastes  régions gelées d’altitude n’existent simplement pas pour les habitants  des plaines. Rares sont ceux qui osent s’y aventurer. Les glaciers sont  alors berceaux de légendes, repaires des forces surnaturelles,  l’antichambre du royaume des dieux. Pendant les siècles de son  extension, le christianisme, soucieux de récupérer ses ouailles,  «diabolisera» fortement la montagne, une façon d’extirper dieux et  superstition. Sous le coup, les sommets deviennent maudits, l’univers  des morts et les accidents vécus comme des châtiments de Dieu. Jusqu’au  XVIIe siècle, le Mont-Blanc s’appelle simplement le Mont-Maudit…</p>
<p>Pour tenter de lutter contre les débordements du petit âge glaciaire  (entre 1450 et 1750), l’Eglise est plusieurs fois appelée à la  rescousse. En 1644, alors que les glaciers descendent jusqu’au fond de  la vallée de Chamonix, Charles de Sales, évêque auxiliaire de Genève, à  la tête d’une procession de 300 paroissiens, parvient à faire  provisoirement reculer le glacier… Même miracle en 1653 à Naters, en  Valais: à la demande des habitants, une procession et un exorcisme  exécutés par deux jésuites semblent calmer les volontés envahissantes du  glacier d’Aletsch.</p>
<p>Dès le XVIIe siècle, l’approche des glaciers change radicalement. Les  premiers aventuriers (qui sont pour la plupart des scientifiques)  remarquent et étudient les mouvements de ces immenses masses de glace.  Leur description accélère la personnalisation de ces géants, chacun  ayant sa couleur, sa vitesse, sa dangerosité propres. Et puis, dès 1850,  les photographes pionniers ramènent les premières images de ces géants  de glace…</p>
<h3>PASSÉ-PRÉSENT</h3>
<p>Les images des pages ci-avant et la plupart des informations  ci-dessus sont extraites d’un livre à six mains qui détaille l’évolution  de 50 glaciers, de celui du Rhône à ceux qui entourent le massif du  Mont-Blanc. A partir des plus anciennes photos existantes, les auteurs  ont reproduit les mêmes points de vue, mais sous le soleil  d’aujourd’hui… De nombreux documents littéraires et historiques  complètent cette passionnante plongée au cœur des crevasses.</p>
<hr />
<h3>LA MER DE GLACE</h3>
<h3>Des vagues de 12 mètres</h3>
<p>Située sur la face nord du massif du Mont-Blanc, la célèbre mer de  Glace naît, vers 2200 m d’altitude, de la rencontre de trois affluents:  le glacier de Talèfre, qui descend des pentes de l’Aiguille-Verte, des  Droites, des Courtes, le glacier de Leschaux, qui se forme dans la face  nord des Grandes Jorasses, et le glacier du Tacul, alimenté par les  glaciers des Périades, du Géant et de la Vallée-Blanche. En 1774,  l’ingénieur et géomètre genevois Pierre-Guillaume Martel organise l’une  des premières expéditions jusqu’à Montenvers (que l’on atteint  aujourd’hui en train) et décrit le paysage: «(&#8230;) comme un lac qui,  ayant été furieusement agité par une grosse bise, se serait gelé tout  d’un coup dans cette grande agitation… Dès qu’on s’en approche,  quelques-unes de ces vagues paraissent avoir plus de 40 pieds (12 m) de  hauteur.» Depuis 1890 (photo de gauche), la mer de Glace a perdu de sa  superbe: 100 m de glace ont disparu en épaisseur et sa langue a reculé  de près de 2 km. Long aujourd’hui de 12 km sur une surface 28 km2, ce  glacier, le deuxième plus important des Alpes après celui d’Aletsch,  reste un spectacle grandiose.</p>
<h3>LE GLACIER DES BOSSONS</h3>
<h3>Une pente éblouissante</h3>
<p>Il prend naissance à 4807 m et ses glaces lui donnent une blancheur  éblouissante. Jusqu’à la construction du train et du téléphérique,  l’itinéraire le plus rapide pour atteindre le toit de l’Europe imposait  la traversée du glacier des Bossons; il a donc été le témoin de quantité  d’accidents et peut-être de l’un des premiers survenus dans l’histoire  des ascensions du Mont-Blanc. En 1820, un certain Dr Hamel engage, pour  lui et ses trois compagnons, douze guides et porteurs de la vallée.  Après deux jours de mauvais temps et malgré 30 à 40 cm de neige fraîche,  le client commande l’ascension. A la hauteur des Grands-Mulets, une  avalanche balaie les cordées et trois porteurs disparaissent. Cet  accident mettant en scène des guides et leurs clients incitera les  autorités à créer la Compagnie des guides de Chamonix. Quarante et un  ans après le drame, le glacier rendra les trois corps, 3500 m plus bas;  ce qui a permis de calculer la vitesse du glacier à 180 m par an. Depuis  1870, on estime que le glacier a reculé de 1,2 km et, s’il ne descend  plus jusqu’en plaine, son «terminus» à 1350 m lui vaut toujours le  record de plus grande chute glaciaire des Alpes.</p>
<h3>LE GLACIER D’ALETSCH</h3>
<h3>Un géant en recul</h3>
<p>Actuellement long de 22,7 km, d’une surface de 81,7 km2, d’une masse  de 27 milliards de tonnes, le glacier d’Aletsch est le plus grand des  Alpes. Pourtant, depuis cent trente-neuf ans que ses mouvements sont  mesurés, le géant a reculé chaque année sans interruption. Entre 1860  (photo) et aujourd’hui, il a reculé de 3,6 km (de plus de 740 m durant  les seules vingt dernières années) et perdu 16% de sa surface. Parmi la  foule de touristes et de célébrités attirés par ce site exceptionnel  depuis le XIXe siècle, John Tyndall (1820-1893), un Anglo-Irlandais,  physicien, théoricien de l’effet de serre et alpiniste émérite,  l’observera et l’étudiera avec de formidables intuitions, chaque été  pendant vingt-trois ans. En juillet 1870, il invite son ami  Henri-Frédéric Amiel, qui note dans son célèbre «Journal intime»: «La  grande rue vide et morte du glacier supérieur d’Aletsch, un Pompéi  glaciaire… Est-ce la majesté de ce paysage immense, la splendeur de ce  soleil penchant qui me disposent à pleurer?» Formé par la réunion de  quatre bassins d’accumulation offrant un panorama époustouflant, ce  joyau de glace est depuis 2001 inscrit par l’UNESCO au patrimoine  mondial.</p>
<h3>AUX PETITS SOINS</h3>
<p>Soulager le mal à défaut de pouvoir soigner ses causes. Pour ralentir  leur fonte, de nombreux glaciers sont désormais couverts pendant les  quatre mois les plus chauds. Fabriquées dans un textile non tissé, ces  bâches sont à la fois perméables à l’eau et à l’air mais aussi très  isolantes. Si leur efficacité est démontrée, certains craignent que leur  emploi entraîne au fil des années une modification des paysages. Pour  la petite histoire, ce même tissu est utilisé à une autre échelle dans  la fabrication de pansements… Sur une jambe de glace?</p></blockquote>
<h4>Article tiré du journal &laquo;&nbsp;Le Temps&nbsp;&raquo; &#8211; <a title="Glaciers : Passé Présent - Article dans &quot;Le Temps&quot;" href="http://m.letemps.ch/Page/Uuid/32f10e44-d253-11df-b506-2448604ede74/L%C5%93il_qui_immortalise_lagonie_des_glaciers" target="_blank">Lien vers l&#8217;article original</a></h4>
<blockquote><p>Jamais sans son Pentax. Déjà, il révèle sa petite singularité. Pour être «dans la droite ligne, il faudrait travailler avec du Nikon». Mais Hilaire Dumoulin n’aime pas les lignes droites. Il aime les détours, les longs imprévus de la marche en montagne. Il avance à tâtons, de sentiers en arêtes, dribble les sapins, jongle avec la météo, pour approcher les glaciers qui obsèdent son objectif depuis plusieurs dizaines d’années.</p>
<p>On a cru voir, d’abord, la malice du chasseur au bout de sa moustache. C’est finalement son œil de lynx et son agilité de chamois qu’il révèle en épluchant son livre grand format, paru cette semaine chez Slatkine. Glaciers: passé-présent, du Rhône au Mont-Blanc est le fruit d’un travail en binôme avec le glaciologue Amédée Zryd. Il devrait s’imposer comme une référence, grâce à la mise en scène de l’impressionnant phénomène de recul des glaciers par des photos comparatives.</p>
<p>Page 185 du pavé. En noir-blanc, négatif sur plaque de verre tiré vers 1900: une interminable mer de glace qui coule dans les territoires reculés du Haut Val de Bagnes. Il est alimenté par ses cousins, dégoulinant de l’Epicoune ou d’autres masses nourricières. En couleur, un siècle plus tard: à peine quelques gouttes de sucre glace saupoudrent le flanc de la montagne, sinon rien. La grosse langue s’est retirée derrière le massif. Otemma se recroqueville vers l’est. Il a perdu 8,9 km2, soit 43% de sa surface.</p>
<p>«C’est presque écœurant», lâche l’auteur du cliché. Le livre déborde de preuves édifiantes, Aletsch et compagnie. Mais à Bagnes, la grande symphonie de la fonte le touche peut-être d’un peu plus près qu’à Grindelwald ou dans le Fischertal. Bagnes, c’est sa vallée. A chaque claquement d’obturateur, Hilaire le photographe revoit Hilaire le petit berger, à 8 ans, en 1947, sur l’alpage du Giétroz, vers Mauvoisin. «Loin du monde, on ne voyait rien d’autre que du bétail, quelques touristes, un avion qui passait. Et, surtout, les glaciers en face.» Ainsi débuta la fascination: par immersion.</p>
<p>Le glacier du Giétroz est tristement célèbre pour ses deux débâcles, en 1595 et 1818. La première aurait fait 140 morts. La seconde, que même les subtils percements de tunnels dans la glace commandés par l’ingénieur cantonal, naturaliste et glaciologue Ignace Vénetz ne suffiront pas à éviter, tua une trentaine de personnes… à Martigny. «On calcula un débit moyen de 10 000 mètres cubes d’eau à la seconde. C’est deux fois les chutes du Niagara. Le lac en contenait 30 millions.»</p>
<p>Les glaciers seraient un imparfait condensé de la montagne: sublimes et féroces. Mais beaucoup plus fragiles. Depuis le temps qu’Hilaire Dumoulin suit leur transformation, «par goût de l’histoire, peut-être plus que par goût de l’image», depuis ses premiers travaux de protocoles iconographiques aux travaux publics de la commune de Bagnes, il a pris du recul sur les événements. La fonte est «écœurante», disait-il. Il se distancie aussitôt de l’intégrisme écologiste.</p>
<p>En langage brut du montagnard: «La saloperie qu’on sort de terre [carbone] et qu’on envoie dans l’atmosphère [CO2] y est pour quelque chose. Mais il ne faut pas trop se laisser conditionner par les écolos. La glaciation de Würm s’est achevée il y a 12 000 ans. Il y a 7000 ans, la limite supérieure de la forêt se situait à 2500-3000 mètres. Il y a eu une période où le climat a été plus chaud que maintenant.»</p>
<p>Chez le photographe des glaciers, il y a le devoir de mémoire. Plus concrètement, derrière les idéaux, il y a la technique. Durant les trois années de quête qui ont accouché du pavé – initié lors d’une rencontre avec Ivan Slatkine au Festival international du livre de montagne à Arolla où il exposait –, la méticulosité du travail comparatif in situ avec des photos anciennes s’est souvent heurtée à la rudesse de la montagne, à l’imprévisibilité de la météo.</p>
<p>Combien de tentatives manquées et de balades à refaire pour obtenir le bon cliché, au caillou près. Quand un jour de grand beau temps annoncé comme tel par des prévisionnistes «qui prédisaient à peine quelques voiles nuageux en fin de journée», la balade à la cabane du Mountet tourne au jour blanc: «C’était sans contrastes, plus aucune nuance. Avec ça, on peut faire du mauvais noir-blanc.»</p>
<p>Hilaire retourna aussi huit fois au lieu-dit du Chapeau, à la Mer de Glace (Glacier des Bois) de Chamonix. «La France se plante aussi sur la météo.» Il y eut les «orties hautes comme ça», la forêt qui s’est installée entre-temps ou les constructions contemporaines, à Zermatt notamment, qui empêchaient le recul nécessaire à l’exacte prise de vue. Si bien que le directeur de publication, Nicolas Crispini, encouragea vivement son photographe à quelques efforts supplémentaires pour obtenir davantage de précision.</p>
<p>Hilaire Dumoulin le prit au mot et le convia à une marche, «un peu rapide, c’est vrai», sur les lieux de ses approximations pour le convaincre de toute sa bonne volonté. Verdict: «Je comprends que ce travail maintienne jeune», expectora l’insolent, face à son comparse, 71 ans, des pattes de chamois et un Pentax qui a bien vieilli.</p></blockquote>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://marmott.ch/2010/glaciers-passe-present-du-rhone-au-mont-blanc/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>
<!-- WP Super Cache is installed but broken. The path to wp-cache-phase1.php in wp-content/advanced-cache.php must be fixed! -->
